Un été IRONMAN à Mont-Tremblant

Swimmers in the morning - Ironman Tremblant

 

Ce fut un été historique pour le sport à Mont-Tremblant ! Avec quatre événements, dont deux de niveau international, Mont-Tremblant a su se placer dans les meilleurs rangs des épreuves IRONMAN. C’était d’ailleurs la première fois que le Championnat du monde 70.3 se déroulait à l’extérieur des États-Unis. Non seulement en termes d’achalandage, mais aussi dans l’esprit des participants, combien de fois avons-nous entendu dire à quel point notre parcours était exceptionnel. Le niveau de difficulté assez élevé, les nombreux supporteurs, l’ambiance joviale et une organisation extraordinaire : tous ces éléments font en sorte que les athlètes, provenant de 87 pays, affectionnent particulièrement notre destination.

Nous avons rencontré Caroline Martineau*, une athlète québécoise qui a participé au Championnat nord-américain du 17 août. Caroline a bien voulu répondre à nos questions et raconter son expérience et son entraînement dans notre région. Voici notre entrevue :

Tremblant : En quoi se distingue le parcours du Mont-Tremblant ?

Caroline : Il fait un peu plus froid, disons. À la sortie de l’eau, toujours un peu mouillée, c’est au début de l’épreuve de vélo que j’ai eu le plus froid. Mais le parcours est rassurant. Dans ce sens que la boucle sur la portion du P’tit Train du Nord est excellente pour les points de repère. Tu sais ce qu’il te reste quand tu repasses le deuxième coup. Les côtes sont un beau challenge et la partie course à pied dans le village est vraiment unique.

T : À quoi ressemblait ton processus de préparation pour cette épreuve ?

C : Beaucoup de visualisation, de rester dans un état mental très positif. Il faut aussi s’adapter à son terrain et son environnement en ayant les bons vêtements et les bonnes collations. J’aime bien les gels et les petites barres de chocolat. Pour préparer les jambes au vélo, je me suis beaucoup entraînée en montagne, notamment à Lake Placid.

T : Quelle est ton inspiration, ce qui te motive à faire ces épreuves ?

C : Les vieux ! Ah, ah ! Je ne comprenais pas tant le monde du triathlon jusqu’à ce que je vois des personnes de tous âges et niveaux de forme physique y participer. Ils sont inspirants, car j’ai l’impression qu’ils le font pour les bonnes raisons : la santé, le plaisir, le challenge personnel… Pas seulement pour la compétition ou pour le « look ».

T : Quels conseils peux-tu donner aux futurs compétiteurs ?

C : Reste inspiré. C’est essentiel. Peu importe ce qu’il t’arrive, tu dois avoir une motivation. Quand ça arrête d’être plaisant, l’équilibre n’y est plus. On apprend à vraiment bien se connaître quand on passe autant de temps à se parler ! Quand tu passes 5-8 heures à t’exercer, tu apprends à écouter ton corps et tu lui réponds. La façon de pouvoir faire ça, c’est l’équilibre. Ça doit être le fun. Un bon esprit mental est autant important qu’un bon physique. C’est l’équilibre des deux qui font en sorte que tu réussis.

T : Quel a été pour toi le moment le plus mémorable de ton expérience ?

C : Je dois dire que c’est le rapprochement des gens tout le long du parcours. Il y a des spectateurs à tous les points qui t’encouragent et te donnent des high-five !

 

En guise de conclusion, nous aimerions dire un immense merci aux bénévoles et aux supporteurs. Leur énergie a été fantastique pendant toutes les compétitions et le succès de ces grands événements n’aurait pas été possible sans eux.

Merci !

Capture

*Caroline Martineau travaille dans le domaine du sport depuis 15 ans, notamment comme entraîneur diplômé et triathlète depuis trois ans. Elle est arrivée première dans sa catégorie au Championnat nord-américain Subaru IRONMAN Mont-Tremblant le 17 août dernier et elle sera sur la ligne de départ avec les athlètes professionnels à Kona, en Hawaï, en octobre prochain. (http://studioepix.com/trainers/caroline-martineau/)

 

 

 

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